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LE SAINT-LUCIEN |
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Fiche techniqueType d’épave : cargo
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Historique
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La plongée Toute la plongée peut s’effectuer entre –30 et –32 mètres, si l’on reste sur les superstructures. Attention, la visibilité locale moyenne est de 4 à 5 mètres et il faut parfois compter avec un fort courant de Nord. La plus grande prudence est de mise sur cette épave que la mer dégrade à grande vitesse. L’avant de l’épave est broyé en une multitude de débris, qui témoignent de la violence de l’impact de la torpille. Les tôles du château s’avachissent sur le pont, laissant entrevoir une baignoire à tribord. Le mât avant seul a subsisté, fortement incliné. La salle des machines est bien conservée. Sur deux étages séparés par un demi-plancher ajouté, canalisations et vannes surplombent la machine à triple expansion. On ressort de la salle par une des deux portes, ou par une petite trappe située au plafond. En remontant vers l’arrière, orienté vers Port-Vendres, on passe à côté d’une cale et de deux gros treuils avant d’arriver vers la dunette arrière. Son entrée est en contrebas du pont, une trouée à côté de la porte permet d’observer de magnifiques cérianthes et un très vieux congre. A l’intérieur, un enchevêtrement de câbles de toutes sortes et un vieil extincteur sont prisonniers de la vase. En descendant le long de la coque dont les panneaux se détachent progressivement, on distingue, emprisonnés derrière un gros filet, le safran et l’hélice. |